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	<title>MIGREUROP</title>
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	<description>Migreurop est un r&#233;seau europ&#233;en et africain de militant&#183;e&#183;s et chercheur&#183;euse&#183;s dont l'objectif est de faire conna&#238;tre et de lutter contre la g&#233;n&#233;ralisation de l'enfermement des &#233;trangers et la multiplication des camps, dispositif au c&#339;ur de la politique d'externalisation de l'Union europ&#233;enne.</description>
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		<title>MIGREUROP</title>
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		<title>Fiche pays Espagne (mise &#224; jour)</title>
		<link>https://migreurop.org/article3054.html</link>
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		<dc:date>2020-05-05T17:43:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Espagne</dc:subject>
		<dc:subject>Externalisation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Historiquement un pays d'&#233;migration, l'Espagne est devenue &#224; partir de la fin des ann&#233;es 90, un des pays &#171; r&#233;cepteurs &#187; les plus importants d'Europe. Avec la grave crise &#233;conomique qui a frapp&#233; le pays dans les ann&#233;es 2007-2008, les chiffres ont consid&#233;rablement diminu&#233;. R&#233;cemment, les arriv&#233;es ont &#233;t&#233; revues &#224; la hausse et l'Espagne est aujourd'hui l'un des principaux points d'entr&#233;e dite &#171; irr&#233;guli&#232;re &#187; du sud de l'Europe. Ainsi, elle joue un r&#244;le particuli&#232;rement important dans la mise en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot19.html" rel="tag"&gt;Espagne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://migreurop.org/mot168.html" rel="tag"&gt;Externalisation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Historiquement un pays d'&#233;migration, l'Espagne est devenue &#224; partir de la fin des ann&#233;es 90, un des pays &#171; r&#233;cepteurs &#187; les plus importants d'Europe. Avec la grave crise &#233;conomique qui a frapp&#233; le pays dans les ann&#233;es 2007-2008, les chiffres ont consid&#233;rablement diminu&#233;. R&#233;cemment, les arriv&#233;es ont &#233;t&#233; revues &#224; la hausse et l'Espagne est aujourd'hui l'un des principaux points d'entr&#233;e dite &#171; irr&#233;guli&#232;re &#187; du sud de l'Europe. Ainsi, elle joue un r&#244;le particuli&#232;rement important dans la mise en &#339;uvre des politiques europ&#233;ennes de contr&#244;le, de dissuasion et de pr&#233;vention de la migration, principalement depuis le continent africain. Ces politiques se caract&#233;risent entre autres par la fermeture et la militarisation des fronti&#232;res ext&#233;rieures, la collaboration avec des pays tiers pour contenir les arriv&#233;es sur son territoire et la mise en place d'un &#171; m&#233;canisme de d&#233;portation &#187; dans l'optique de trier, d'enfermer puis d'expulser les personnes jug&#233;es ind&#233;sirables, avec souvent peu de consid&#233;ration pour leurs droits fondamentaux. La politique migratoire espagnole est consid&#233;r&#233;e comme un mod&#232;le &#224; suivre pour le reste des pays de l'Union europ&#233;enne (UE).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements successifs (de tous bords politiques) ont mis l'accent sur la lutte contre &#171; l'immigration irr&#233;guli&#232;re &#187; pour contenir l'entr&#233;e des personnes venues d'Afrique Subsaharienne, et plus r&#233;cemment, du Maghreb. Le durcissement progressif des normes r&#233;gulant l'entr&#233;e et le s&#233;jour des personnes &#233;trang&#232;res font que des milliers de personnes sont oblig&#233;es de vivre en situation d'irr&#233;gularit&#233; en Espagne. Elles sont ainsi condamn&#233;es &#224; vivre dans un vide juridique qui favorise la violation de leurs droits. En plus de la peur constante d'&#234;tre expuls&#233;es, elles subissent entre autres le racisme, la discrimination, le manque d'acc&#232;s aux services de sant&#233; de base et l'exploitation au travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l'on aborde la situation des personnes migrantes en Espagne, il est important d'en faire une analyse intersectionnelle, qui mette en lumi&#232;re les discriminations et les violences sp&#233;cifiques v&#233;cues notamment par les femmes et les personnes LGBTQI. Il convient aussi de souligner la difficult&#233; d'aborder correctement ces probl&#233;matiques, &#233;tant donn&#233; que les personnes concern&#233;es sont largement invisibilis&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Fiche pays Allemagne</title>
		<link>https://migreurop.org/article3053.html</link>
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		<dc:date>2020-04-23T17:35:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Allemagne</dc:subject>
		<dc:subject>Externalisation</dc:subject>
		<dc:subject>Enfermement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;2015 est consid&#233;r&#233;e comme une ann&#233;e charni&#232;re dans le contexte migratoire europ&#233;en avec une augmentation des arriv&#233;es aux portes de l'Europe, et la n&#233;cessit&#233; d'adaptation des politiques d'accueil. L'Allemagne est le pays qui a accord&#233; une protection au plus grand nombre de personnes en 2015, soit 890 000 demandeurs d'asile, un record dans l'histoire du pays. La chanceli&#232;re Angela Merkel est devenue le symbole dans l'opinion publique de la solidarit&#233; de l'Etat allemand face aux personnes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot16.html" rel="tag"&gt;Allemagne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://migreurop.org/mot168.html" rel="tag"&gt;Externalisation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://migreurop.org/mot169.html" rel="tag"&gt;Enfermement&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;2015 est consid&#233;r&#233;e comme une ann&#233;e charni&#232;re dans le contexte migratoire europ&#233;en avec une augmentation des arriv&#233;es aux portes de l'Europe, et la n&#233;cessit&#233; d'adaptation des politiques d'accueil. L'Allemagne est le pays qui a accord&#233; une protection au plus grand nombre de personnes en 2015, soit 890 000 demandeurs d'asile, un record dans l'histoire du pays. La chanceli&#232;re Angela Merkel est devenue le symbole dans l'opinion publique de la solidarit&#233; de l'Etat allemand face aux personnes r&#233;fugi&#233;es, expression d'une tradition de l'accueil ch&#232;re &#224; l'Allemagne, la &#171; Wilkommenspolitik &#187;. Mais cette politique des bras ouverts ne va pas durer longtemps : alors que Mme Merkel d&#233;clare au sujet du d&#233;fi que repr&#233;senterait la soi-disant &#171; crise des r&#233;fugi&#233;s &#187; pour le pays &#171; Wir schaffen das ! &#187;, &#171; Nous allons y arriver ! &#187; en ao&#251;t 2015, est vot&#233;e trois mois plus tard une loi restreignant l'acc&#232;s &#224; l'asile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vue d'ailleurs, l'Allemagne apparait comme le mod&#232;le &#224; suivre &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne, que ce soit au niveau de l'accueil des r&#233;fugi&#233;s, du traitement des demandes d'asile et de l'int&#233;gration. En tenant compte de l'&#233;volution politique et l&#233;gislative de l'Allemagne de 2015 &#224; aujourd'hui, il s'agit de se demander : comment fonctionne la politique d'accueil en Allemagne ? Comment a-t-elle &#233;volu&#233; et quelles en sont les perspectives ? Enfin, quelles sont les r&#233;sistances ? L'objectif de cette fiche est de donner un aper&#231;u g&#233;n&#233;ral des m&#233;canismes li&#233;s aux politiques migratoires en Allemagne. Nous &#233;voquerons d'abord l'&#233;volution du contexte politique et l&#233;gal depuis 2015. Puis, nous aborderons la situation aux fronti&#232;res du pays. Nous nous focaliserons ensuite sur la proc&#233;dure de demande de protection. Nous &#233;voquerons aussi le syst&#232;me de centres d'accueil en Allemagne, pour parler ensuite des expulsions et de l'externalisation du contr&#244;le des fronti&#232;res. Enfin, nous mentionnerons les mobilisations de la soci&#233;t&#233; civile.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fiche pays Gr&#232;ce (mise &#224; jour)</title>
		<link>https://migreurop.org/article3052.html</link>
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		<dc:date>2020-02-17T18:28:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Gr&#232;ce</dc:subject>
		<dc:subject>Hotspot</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'ann&#233;e 2015 est consid&#233;r&#233;e comme charni&#232;re dans le contexte migratoire europ&#233;en avec une augmentation des arriv&#233;es aux portes du continent europ&#233;en et un traitement particulier de la question par les institutions europ&#233;ennes. La Gr&#232;ce et l'Italie sont naturellement, du fait de leur position g&#233;ographique, les premiers pays concern&#233;s par l'accroissement du nombre d'arriv&#233;es. Ainsi, en 2015, environ 853 000 personnes sont arriv&#233;es sur les c&#244;tes grecques et 154 000 sur les c&#244;tes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/mot33.html" rel="tag"&gt;Gr&#232;ce&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://migreurop.org/mot167.html" rel="tag"&gt;Hotspot&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ann&#233;e 2015 est consid&#233;r&#233;e comme charni&#232;re dans le contexte migratoire europ&#233;en avec une augmentation des arriv&#233;es aux portes du continent europ&#233;en et un traitement particulier de la question par les institutions europ&#233;ennes. La Gr&#232;ce et l'Italie sont naturellement, du fait de leur position g&#233;ographique, les premiers pays concern&#233;s par l'accroissement du nombre d'arriv&#233;es. Ainsi, en 2015, environ 853 000 personnes sont arriv&#233;es sur les c&#244;tes grecques et 154 000 sur les c&#244;tes italiennes. Face &#224; cette situation, d&#233;crite comme une &#171; crise migratoire sans pr&#233;c&#233;dent &#187;, l'Union europ&#233;enne d&#233;cide d'adapter sa politique de gestion des migrations. Ensemble, la Gr&#232;ce et l'Union Europ&#233;enne adoptent de nouvelles mesures afin de r&#233;pondre &#224; cette pr&#233;tendue &#171; crise &#187; ; mesures qui s'inscrivent dans la continuit&#233; historique de politiques de dissuasion et de r&#233;pression de la migration.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Fiche pays Hongrie</title>
		<link>https://migreurop.org/article2896.html</link>
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		<dc:date>2018-09-21T14:10:32Z</dc:date>
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		<dc:subject>Hongrie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Hongrie, pays membre de l'Union europ&#233;enne et de l'espace Schengen, a connu de nombreuses &#233;volutions ces derni&#232;res ann&#233;es quant au contexte politique national et au contexte migratoire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la R&#233;publique de Hongrie est proclam&#233;e (1946-1949). Elle devient une R&#233;publique populaire apr&#232;s la prise du pouvoir par les communistes. En 1956, le r&#233;gime est fortement &#233;branl&#233; par l'insurrection de Budapest, mais ne s'&#233;croule pas, soutenu par les forces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot179.html" rel="tag"&gt;Hongrie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Hongrie, pays membre de l'Union europ&#233;enne et de l'espace Schengen, a connu de nombreuses &#233;volutions ces derni&#232;res ann&#233;es quant au contexte politique national et au contexte migratoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la R&#233;publique de Hongrie est proclam&#233;e (1946-1949). Elle devient une R&#233;publique populaire apr&#232;s la prise du pouvoir par les communistes. En 1956, le r&#233;gime est fortement &#233;branl&#233; par l'insurrection de Budapest, mais ne s'&#233;croule pas, soutenu par les forces sovi&#233;tiques. Les &#233;v&#232;nements de 1956 provoquent l'exode de 200 000 Hongrois.es vers les Etats de l'ouest de l'Europe et les Etats-Unis. D&#232;s le d&#233;but de l'ann&#233;e 1989, avant la chute du mur de Berlin, c'est en Hongrie qu'une br&#232;che se forme entre les deux blocs puisque la fronti&#232;re austro-hongroise est ouverte sans autorisations de visa de sortie le 1er janvier, puis les barbel&#233;s entre les deux Etats sont supprim&#233;s au mois de mai. Les &#233;v&#233;nements se pr&#233;cipitent durant l'ann&#233;e 1989 et la R&#233;publique de Hongrie est proclam&#233;e le 23 octobre suivie par des &#233;lections libres en 1990 puis le d&#233;part des troupes sovi&#233;tiques en 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars 1999, la Hongrie int&#232;gre l'OTAN. Elle devient membre de l'Union Europ&#233;enne en 2004. Pour assurer son int&#233;gration dans l'espace Schengen concr&#233;tis&#233; en 2007, la Hongrie renforce la surveillance de ses fronti&#232;res ext&#233;rieures, jusqu'alors poreuses, avec la Croatie, la Serbie et l'Ukraine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir &#233;t&#233; premier ministre une premi&#232;re fois de 1998 &#224; 2002 et permis la victoire de son parti Fidesz aux &#233;lections l&#233;gislatives, le leader du mouvement, Viktor Orban est de nouveau nomm&#233; premier ministre en 2010, puis renouvel&#233; en 2014. Ce leader nationaliste conservateur de droite et eurosceptique a impuls&#233;, en 2012, la modification de la Constitution hongroise, largement d&#233;cri&#233;e par l'opposition. Depuis, les d&#233;rives autoritaires du pouvoir ont pu &#234;tre constat&#233;es dans le domaine des m&#233;dias (presse musel&#233;e, fermeture de m&#233;dias d'opposition etc.), du commerce (suspicion de corruption), et de la justice (pouvoir de la Cour constitutionnelle consid&#233;rablement r&#233;duits). Les droits humains sont r&#233;guli&#232;rement bafou&#233;s : atteintes aux droits sociaux (mesures visant tout particuli&#232;rement la minorit&#233; Rrom sur l'obligation de travaux d'int&#233;r&#234;ts g&#233;n&#233;raux pour des b&#233;n&#233;ficiaires des minimas sociaux, mesures interdisant l'espace public aux SDF), limitation des libert&#233;s individuelles (conception conservatrice de la famille, d&#233;tention provisoire illimit&#233;e, &#201;tat d'urgence d&#233;cr&#233;t&#233; jusqu'en septembre 2017).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2017, de nouvelles mesures l&#233;gislatives d&#233;montrent l'inad&#233;quation de ces r&#233;formes avec les principes garantissant le respect des droits humains et la protection des libert&#233;s individuelles (...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Country sheet Macedonia</title>
		<link>https://migreurop.org/article2847.html</link>
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		<dc:date>2017-12-06T15:56:27Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		


		<dc:subject>Mac&#233;doine</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;The Republic of Macedonia is one of the successor states of the former Yugoslavia, from which it declared independence in 1991. It shares its borders with one EU Schengen state, Greece, one EU non-Schengen state, Bulgaria, and three non-EU Schengen states, Albania, Kosovo and Serbia. Even if the Republic of Macedonia applied for EU membership in 2004 and was granted the status of candidate country in 2005 , it has still not become a member state of the EU due to some difficulties link with (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/mot196.html" rel="tag"&gt;Mac&#233;doine&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;The Republic of Macedonia is one of the successor states of the former Yugoslavia, from which it declared independence in 1991. It shares its borders with one EU Schengen state, Greece, one EU non-Schengen state, Bulgaria, and three non-EU Schengen states, Albania, Kosovo and Serbia. Even if the Republic of Macedonia applied for EU membership in 2004 and was granted the status of candidate country in 2005&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In the framework of the association and stabilization process for the (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, it has still not become a member state of the EU due to some difficulties link with the Macedonian-Greek conflict&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In 1991, Greece refused to recognize the Republic of Macedonia called &#171; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Little know in Western Europe, the Republic of Macedonia was suddenly highly visible in the media in the context of the so-called &#034;refugee crisis&#034;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;We will use the expression &#034;so-called&#034; referring to the refugee crisis in (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in 2015-2016, when larger groups of individuals in migration&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;The expression &#034;individuals in migration&#034; will be used in the all document (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; arrived in Europe through the &#034;Balkan routes&#034;. Nevertheless, the importance of the migration of human beings in the History of this country should also be reminded. Indeed, from Alexander the Great to the dislocation of the former Yugoslavia, passing by the Ottoman Empire, the country, in its current borders, faced several displacements of population. Since its independence in 1991, the Republic of Macedonia has hosted refugees with the arrival of refugees from Bosnia-and Herzegovina and Croatia. And a further influx,of significant proportions, was experienced in 1999 during the Kosovo conflict. Thus, the country &#8211; whose population is estimated around 2 million of inhabitants &#8211; is characterized by the presence of several minorities: Albanians at around 25 percent, followed by Turks, Romani, Serbs, for the most important minorities&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;According to the 2002 census: Macedonian 64.2%, Albanian 25.2%, Turkish (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the last recent years, the country was also characterized by an important emigration of young Macedonian to other countries&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Aleksandar Janev, &#201;migration : la catastrophe d&#233;mographique qui menace la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Thus, regarding all of these displacements and movements of population, the Republic of Macedonia can be defined as a country of immigration for some other nationalities in the Balkan&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;This observation might be regarding keeping in mind the context of the (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; and a country of emigration. But since the early 2000's, it is also more and more defined as a country of transit from EU's point of view. Indeed, since the early 2000's and the &#034;closure&#034; of borders in the south of the EU&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See the implementation of the Spanish security system (SIVE), in 1999, which (&#8230;)&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, the &#034;Balkans' routes&#034; are more and more used. In this context and due to its geographical situation, the Republic of Macedonia has been holding a special place in terms of &#034;mixed migration&#034; and EU policies. Sharing its borders with Greece on the one hand and Serbia and Bulgaria on the other hand, but also because of its proximity to the Aegean Sea (see map above), the Republic of Macedonia is a privileged way to reach the EU&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;The country is located along the routes of individuals coming from North of (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Nevertheless, in 2015 the Republic of Macedonia became more and more visible, in the context of the so called refugee crisis (...)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;In the framework of the association and stabilization process for the Western Balkan launched by the EU member states during the Summit of Zagreb in 2000, the Republic of Macedonia was the first state who signed one Stabilization and Association Agreement in 2001. In 2003, during the Thessaloniki Summit, the Republic of Macedonia was defined as a potential candidate by the EU member, which explain the acceleration of the process of accession in 2004.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;In 1991, Greece refused to recognize the Republic of Macedonia called &#171; Macedonia &#187; due to historical conflicts around the term of Macedonia. This explains why the Republic of Macedonia could integrate the UN under the name of the Former Yugoslav Republic of Macedonia (FYRM). In the present document, the choice was to use the official denomination of the country: Republic of Macedonia.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;We will use the expression &#034;so-called&#034; referring to the refugee crisis in order to show our disagreement with the idea of a refugee crisis which is more s a crisis of EU responsibility. Moreover, using &#034;so-called&#034;, we also would like to invite the readers to be careful with the instrumentalization of language and data regarding migration phenomena.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;The expression &#034;individuals in migration&#034; will be used in the all document to include at the same time asylum seekers, refugees, economic migrants, climatic migrants, etc. without any hierarchization between the different groups of persons that we can meet on the routes.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;According to the 2002 census: Macedonian 64.2%, Albanian 25.2%, Turkish 3.9%, Romani 2.7% (usually underestimated), Serb 1.8%, other 2.2%. More information: Index Mundi, Macedonia demographics profile 2017, &lt;a href=&#034;https://www.indexmundi.com/macedonia/demographics_profile.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://www.indexmundi.com/macedoni...&lt;/a&gt; [accessed on 28/09/2017]. Note: data regarding the population in Republic of Macedonia and the ethnic groups are a huge issue in the country and the last official data on these issues are from 2002.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Aleksandar Janev, &#201;migration : la catastrophe d&#233;mographique qui menace la Mac&#233;doine, Kapital (Macedonia), translation by Jaklina Naumovski, for Le courrier des Balkans, October 2015. Available at: &lt;a href=&#034;http://www.courrierdesbalkans.fr/articles/lamacedoine-se-vide-de-ses-habitants-plus-de-20-500-departs-en-un-an.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.courrierdesbalkans.fr/ar...&lt;/a&gt; [accessed on 29/09/2017]&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;This observation might be regarding keeping in mind the context of the dislocation of Yugoslavia and the creation of new states in the Balkan.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;See the implementation of the Spanish security system (SIVE), in 1999, which consequences are increasing border controls in the route from Western Africa to Canaries island, the development of the migration route to the EU from Ceuta and Melilla, where border controls were also intensified, followed by the development of the migration route from to and Italia and of the routes of the East of Europe.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Footnotes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;The country is located along the routes of individuals coming from North of Africa, but also from Syria, Pakistan, Iraq, Iran. Thus, from Turkey they can join Greece. From there, they can go to the Republic of Macedonia, cross the state using the railway that go from the South to the North of the country, and continue their route to the EU through Bulgaria or through Serbia. There, they can reach Hungary or Croatia.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Fiche pays Turquie</title>
		<link>https://migreurop.org/article1596.html</link>
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		<dc:date>2017-06-07T16:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Turquie</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Turquie est devenue le premier pays d'accueil de r&#233;fugi&#233;s dans le monde en 2014 . Sa situation g&#233;ographique (avec deux fronti&#232;res terrestres et une fronti&#232;re maritime partag&#233;es avec l'Union europ&#233;enne-UE) en fait un des principaux points d'entr&#233;e en Europe. Face aux contr&#244;les toujours plus stricts aux fronti&#232;res sud de l'UE, la Turquie est devenue depuis une dizaine d'ann&#233;es un important pays de transit. Avant m&#234;me la &#171; crise syrienne &#187; des milliers de personnes arrivaient d'Asie, du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot49.html" rel="tag"&gt;Turquie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Turquie est devenue le premier pays d'accueil de r&#233;fugi&#233;s dans le monde en 2014&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Turkey &#8211; UNHCR operational update, January-June 2016&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Sa situation g&#233;ographique (avec deux fronti&#232;res terrestres et une fronti&#232;re maritime partag&#233;es avec l'Union europ&#233;enne-UE) en fait un des principaux points d'entr&#233;e en Europe. &lt;br class='autobr' /&gt;
Face aux contr&#244;les toujours plus stricts aux fronti&#232;res sud de l'UE, la Turquie est devenue depuis une dizaine d'ann&#233;es un important pays de transit. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avant m&#234;me la &#171; crise syrienne &#187; des milliers de personnes arrivaient d'Asie, du Moyen-Orient et d'Afrique, afin de rejoindre la Gr&#232;ce ou la Bulgarie. Avec l'arriv&#233;e de centaines de milliers de Syriens&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;https://data.unhcr.org/syrianrefuge...&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, il a &#233;t&#233; n&#233;cessaire d'adapter la l&#233;gislation nationale : le Parlement a adopt&#233; en avril 2013 un premier texte contre le refoulement des Syriens. En avril 2014, la premi&#232;re loi sur les &#233;trangers et la protection internationale entre en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Turquie a sign&#233; la Convention de Gen&#232;ve relative au statut des r&#233;fugi&#233;s avec une restriction g&#233;ographique : seuls les citoyens europ&#233;ens sont &#233;ligibles au statut de &#171; r&#233;fugi&#233; &#187;. En f&#233;vrier 2015, les statistiques officielles turques montraient que 2,6 millions de Syriens et 250 000 &#233;trangers d'autres nationalit&#233;s, dont des Afghans, des Iraniens, des Irakiens et des Somaliens &#233;taient enregistr&#233;es en Turquie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la politique d'externalisation du contr&#244;le des fronti&#232;res europ&#233;ennes vers les pays dits &#171; tiers &#187; s'est concentr&#233;e sur la Turquie, consid&#233;r&#233;e comme un partenaire privil&#233;gi&#233; afin de ralentir l'arriv&#233;e des migrants en Europe. Les n&#233;gociations sur l'adh&#233;sion de la Turquie &#224; l'UE et sur la lib&#233;ralisation des visas Schengen pour les ressortissants turcs se sont intensifi&#233;es. Sous l'incitation d'aides financi&#232;res, le pays a &#233;t&#233; appel&#233; &#224; jouer un r&#244;le actif de contr&#244;le des fronti&#232;res europ&#233;ennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#171; flux &#187; migratoires en Europe et les naufrages en M&#233;diterran&#233;e ayant &#233;t&#233; largement m&#233;diatis&#233;s en 2015, l'UE a relanc&#233; les n&#233;gociations avec la Turquie en vue de renforcer les contr&#244;les aux fronti&#232;res. Le Plan d'Action europ&#233;en d'octobre 2015 annon&#231;ait la construction de six &lt;i&gt;hotspots&lt;/i&gt; en Turquie, des camps o&#249; les proc&#233;dures de retour seraient acc&#233;l&#233;r&#233;es et les migrants tri&#233;s, et ce avant m&#234;me d'entrer dans l'Union europ&#233;enne, en fonction des statuts qu'ils pourraient se voir attribuer dans des pays de l'UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ce jour, il n'y a pas de tels &lt;i&gt;hotspots&lt;/i&gt; en Turquie, mais un &#034;arrangement&#034; a &#233;t&#233; conclu le 18 mars 2016 avec l'Union europ&#233;enne mettant en danger les droits des personnes en migration (...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Turkey &#8211; UNHCR operational update, January-June 2016&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://data.unhcr.org/syrianrefugees/country.php?id=224&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;https://data.unhcr.org/syrianrefuge...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Chypre</title>
		<link>https://migreurop.org/article1587.html</link>
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		<dc:date>2013-10-01T16:14:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Chypre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Situ&#233;e dans la partie orientale de la mer M&#233;diterran&#233;e, l'&#238;le de Chypre est s&#233;par&#233;e depuis 1974 par une ligne de d&#233;marcation avec d'un c&#244;t&#233; la R&#233;publique turque de Chypre du Nord (RTCN) et de l'autre, la R&#233;publique de Chypre. Chypre, dans son ensemble, est membre de l'Union Europ&#233;enne depuis le 1er mai 2004. Dans la mesure o&#249; la partie nord n'est pas sous le contr&#244;le du gouvernement de la R&#233;publique de Chypre, la loi communautaire est pour le moment suspendue dans la zone n'&#233;tant pas sous (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot45.html" rel="tag"&gt;Chypre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Situ&#233;e dans la partie orientale de la mer M&#233;diterran&#233;e, l'&#238;le de Chypre est s&#233;par&#233;e depuis 1974 par une ligne de d&#233;marcation avec d'un c&#244;t&#233; la R&#233;publique turque de Chypre du Nord (RTCN) et de l'autre, la R&#233;publique de Chypre. Chypre, dans son ensemble, est membre de l'Union Europ&#233;enne depuis le 1er mai 2004. Dans la mesure o&#249; la partie nord n'est pas sous le contr&#244;le du gouvernement de la R&#233;publique de Chypre, la loi communautaire est pour le moment suspendue dans la zone n'&#233;tant pas sous contr&#244;le. La partie nord est en effet sous le contr&#244;le de la Turquie (la police aux fronti&#232;res est par exemple directement sous le commandement de l'arm&#233;e turque et les visas d'entr&#233;e pour la Turquie sont &#233;galement valides pour la partie nord de Chypre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les communications entre ces deux espaces &#233;taient quasi inexistantes jusqu'en avril 2003, date &#224; laquelle les relations bilat&#233;rales ont commenc&#233; &#224; s'am&#233;liorer, conduisant &#224; l'ouverture de plusieurs points de passage sur la ligne de d&#233;marcation. La partie m&#233;ridionale de l'&#238;le n'a toujours pas int&#233;gr&#233; l'espace Schengen car les autres &#201;tats de l'UE estiment que les autorit&#233;s n'offrent pas les garanties n&#233;cessaires aux contr&#244;les de ses fronti&#232;res ext&#233;rieures. Le gouvernement chypriote refuse en effet d'&#233;tablir d'importants dispositifs de surveillance sur la ligne de d&#233;marcation qui seraient synonymes d'une reconnaissance implicite de la RTCN, et pourraient &#234;tre interpr&#233;t&#233;s par une partie de l'&#233;lectorat comme un frein au processus d'unification. En cons&#233;quence de nombreux ressortissants issus de pays tiers &#224; l'UE transitent par la partie nord avant de rejoindre le sud de l'&#238;le, bien qu'ils ne repr&#233;sentent pas le plus grand nombre de personnes venant irr&#233;guli&#232;rement &#224; Chypre (...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Serbie</title>
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		<dc:subject>Serbie</dc:subject>

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&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1960, la Serbie a principalement &#233;t&#233; un pays d'&#233;migration. En effet, comme des centaines de milliers de citoyens d'ex-Yougoslavie, des populations serbes ont quitt&#233; le pays et ont migr&#233; vers l'Europe de l'ouest en tant que travailleurs temporaires ou travailleurs &#171; invit&#233;s &#187; (gastarbeiter). Pendant les conflits qui ont suivi l'&#233;clatement de la Yougoslavie (1991), un double mouvement migratoire a vu le jour. Alors que de nombreux Serbes ont (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/rubrique457.html" rel="directory"&gt;Fiches pays&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://migreurop.org/mot199.html" rel="tag"&gt;Serbie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Depuis les ann&#233;es 1960, la Serbie a principalement &#233;t&#233; un pays d'&#233;migration. En effet, comme des centaines de milliers de citoyens d'ex-Yougoslavie, des populations serbes ont quitt&#233; le pays et ont migr&#233; vers l'Europe de l'ouest en tant que travailleurs temporaires ou travailleurs &#171; invit&#233;s &#187; (gastarbeiter). Pendant les conflits qui ont suivi l'&#233;clatement de la Yougoslavie (1991), un double mouvement migratoire a vu le jour. Alors que de nombreux Serbes ont fui le territoire pour l'Europe occidentale, des d&#233;placements de population intra-Yougoslavie, et notamment vers la Serbie, se sont produits. Le terme de &#171; r&#233;fugi&#233; &#187; (izbleglica) est utilis&#233; de nos jours pour nommer les personnes, le plus souvent issues des minorit&#233;s serbes, qui ont fui la Bosnie et la Croatie et qui ont cherch&#233; refuge en Serbie. Le nombre de r&#233;fugi&#233;s vivant en Serbie et venant de Bosnie et de Croatie est estim&#233; &#224; 86 000 environ. A ce nombre s'ajoute celui des personnes ayant fui les conflits arm&#233;s au Kosovo (1999), les d&#233;plac&#233;s internes, d'approximativement 225 000 personnes. Beaucoup d'entre eux vivent toujours dans les centres d'h&#233;bergement o&#249; ils avaient &#233;t&#233; plac&#233;s &#224; leur arriv&#233;e, appel&#233;s centres collectifs et doivent faire face &#224; des difficult&#233;s d'int&#233;gration au sein du reste de la soci&#233;t&#233;. Ils sont le groupe de &#171; migrants &#187; le plus visible et le plus repr&#233;sent&#233; en Serbie. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Serbie est un bon exemple de ces pays transform&#233;s en &#171; zone tampon &#187; de l'Union Europ&#233;enne suite &#224; l'externalisation des politiques migratoires de l'UE sur son territoire. Alors que la Serbie est un pays de transit pour les migrants d'Asie et d'Afrique, le nombre de ces migrants (non-originaires d'ex-Yougoslavie) bloqu&#233;s en Serbie est en augmentation ces derni&#232;res ann&#233;es. Cela est la cons&#233;quence des pressions qu'exercent l'UE sur la Serbie afin qu'elle harmonise sa politique migratoire aux crit&#232;res europ&#233;ens. Depuis le 1er Mai 2012, la Serbie est officiellement candidate &#224; l'Union Europ&#233;enne. Le d&#233;but des n&#233;gociations devraient s'ouvrir au plus tard en Janvier 2014 (...).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Liban</title>
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		<dc:date>2013-10-01T10:00:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Liban</dc:subject>

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&lt;p&gt;G&#233;n&#233;ralit&#233;s &lt;br class='autobr' /&gt;
Le Liban est connu pour &#234;tre une terre d'&#233;migration de longue date, avec une diaspora estim&#233;e &#224; plusieurs millions de personnes dans le monde entier. Il est &#233;galement un pays d'immigration important au Proche Orient avec des dizaines de milliers de travailleurs migrants, demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s se trouvant sur son territoire bien que le Liban ne se consid&#232;re pas comme un pays d'immigration ou m&#234;me de transit. Le Liban n'a pas ratifi&#233; la Convention de Gen&#232;ve de 1951 et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://migreurop.org/mot183.html" rel="tag"&gt;Liban&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;G&#233;n&#233;ralit&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liban est connu pour &#234;tre une terre d'&#233;migration de longue date, avec une diaspora estim&#233;e &#224; plusieurs millions de personnes dans le monde entier. Il est &#233;galement un pays d'immigration important au Proche Orient avec des dizaines de milliers de travailleurs migrants, demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s se trouvant sur son territoire bien que le Liban ne se consid&#232;re pas comme un pays d'immigration ou m&#234;me de transit. Le Liban n'a pas ratifi&#233; la Convention de Gen&#232;ve de 1951 et son protocole sur les r&#233;fugi&#233;s ni la Convention 189 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) relative aux travailleurs domestiques (2011) ainsi que la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille (1990)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Consultable sur : http://www2.ohchr.org/french/law/cmw.htm&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'ensemble des r&#232;gles juridiques en vigueur au Liban sur la question de l'asile est assez limit&#233; et ne permet pas de dire qu'il existe un cadre l&#233;gal global touchant &#224; l'asile&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La &#171; Loi du 10 juillet 1962 relative &#224; l'entr&#233;e, au s&#233;jour et &#224; la sortie (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L&#233;gislation en mati&#232;re migratoire &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &#171; Loi du 10 juillet 1962 relative &#224; l'entr&#233;e, au s&#233;jour et &#224; la sortie des &#233;trangers au Liban &#187; contient plusieurs articles sur les possibilit&#233;s d'entr&#233;e et de s&#233;jour au Liban ainsi que les modalit&#233;s d'obtention de visas et n'a &#233;t&#233; que tr&#232;s peu amend&#233;e depuis sa publication. Cette loi reconna&#238;t l'entr&#233;e et le s&#233;jour irr&#233;guliers d'un &#233;tranger au Liban comme un crime passible d'une peine d'emprisonnement allant d'un &#224; trois ans, d'une amende et d'expulsion, traitant ainsi chaque personne entrant de mani&#232;re irr&#233;guli&#232;re dans le pays comme en situation d'infraction m&#234;me si celle-ci est demandeuse d'asile. En 2011, pr&#232;s de 10% des 11 391 personnes enferm&#233;es dans les prisons libanaises l'&#233;taient, entres autres, sous l'inculpation d'entr&#233;e ou s&#233;jour ill&#233;gal au Liban&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Chiffres du Minist&#232;re de la Justice &#8211; Les prisons du Liban : la r&#233;alit&#233; en (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les migrants souhaitant venir travailler au Liban doivent obtenir avant leur arriv&#233;e, un permis de travail aupr&#232;s du Minist&#232;re du Travail, celui-ci ne d&#233;livrant des autorisations qu'aux personnes ayant un garant libanais. Les travailleurs doivent renouveler leur permis annuellement par le biais de leur garant. La probl&#233;matique particuli&#232;re des travailleuses migrantes domestiques a &#233;t&#233; mise en lumi&#232;re par de nombreuses organisations de la soci&#233;t&#233; civile libanaises. La principale revendication des travailleuses est la disparition du syst&#232;me de &lt;i&gt;Kafala&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La kafala est une d&#233;claration &#233;crite que fait l'employeur, en se (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, qui fait que le statut l&#233;gal de ces femmes est forc&#233;ment li&#233; &#224; leur garant libanais sous la responsabilit&#233; duquel elles se trouvent. Elles se retrouvent enferm&#233;es &#224; plusieurs niveaux : dans un contrat, dans les maisons o&#249; elles sont parfois confin&#233;es ou dans les prisons lorsqu'elles s'enfuient de chez leur employeur et sont arr&#234;t&#233;es par la police car elles n'ont plus de statut l&#233;gal. On estime &#224; plus de 200 000 le nombre de ces migrantes qui travaillent souvent plus de 10h par jour pour des salaires mensuels allant de 100 &#224; 500$. Les violations des droits des travailleuses migrantes domestiques ont &#233;t&#233; port&#233;es aupr&#232;s des politiques et de l'opinion publique par diff&#233;rentes campagnes ayant permis d'encadrer un peu mieux la loi mais les vieilles pratiques subsistent encore&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir le rapport de HRW sur les travailleuses migrantes domestiques &#171; Without (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Asile et R&#233;fugi&#233;s &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le Liban n'a pas ratifi&#233; la Convention sur les r&#233;fugi&#233;s 1951, il est membre ex&#233;cutif du UNHCR. Pourtant, dans la pratique le Liban m&#232;ne une &#171; non-asylum policy &#187; refusant officiellement de reconna&#238;tre qu'il puisse &#234;tre un pays d'accueil pour les r&#233;fugi&#233;s. Cela a des cons&#233;quences directes sur l'acc&#232;s aux droits des personnes en besoin de protection internationale qui restent souvent des ann&#233;es en &#171; transit &#187; au Liban, devenus pour beaucoup de facto un pays de destination. En 2003, les autorit&#233;s libanaises ont sign&#233; un Memorendum of Understanding avec le Haut-Commissariat aux R&#233;fugi&#233;s des Nations-Unies (UNHCR) soulignant bien que le Liban n'est en aucun cas un pays d'asile et donnant &#224; ce dernier la responsabilit&#233; du traitement des demandes d'asile de personnes souhaitant demander l'asile et de les r&#233;installer ensuite dans un autre pays que le Liban dans un laps de temps d'une ann&#233;e au maximum&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Conclusion of a Memorandum of Understanding between the Directorate General (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Le MoU stipule que la Suret&#233; G&#233;n&#233;rale (services en charge des questions d'immigration rattach&#233;s au Minist&#232;re de l'Int&#233;rieur) d&#233;livre aux personnes enregistr&#233;es avec le HCR un permis de circulation temporaire pour cette p&#233;riode. Cependant dans la pratique, le permis n'est pas d&#233;livr&#233; directement et certains demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s sont arr&#234;t&#233;s et d&#233;tenus chaque mois en d&#233;pit de leur certificat d'enregistrement aupr&#232;s du HCR, qu'ils n'ont pas sur eux au moment de leur arrestation&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En Mai 2013, pr&#232;s d'une centaine de demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. De plus, le MoU a une port&#233;e tr&#232;s limit&#233;e et un certain nombre de personnes enregistr&#233;es comme demandeuses d'asiles ou refugi&#233;es aupr&#232;s du UNHCR, ne rentrent pas dans ce cadre : par exemple les Irakiens qui &#233;taient enregistr&#233;s en 2009/2010 &#034;prima facie&#034; c'est-&#224;-dire, sans examen individuel de leur situation (enregistrement syst&#233;matique des personnes venant d'Irak &#224; cette p&#233;riode en raison du contexte violent sur l'ensemble du territoire irakien). Jusqu'&#224; l'&#233;clatement du conflit en Syrie, les personnes reconnues comme r&#233;fugi&#233;es par le HCR &#233;taient principalement des Soudanais et Irakiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but du conflit en Syrie, le Liban a &#233;t&#233; et continue d'&#234;tre l'un des pays &#224; accueillir le plus grand nombre de &#171; d&#233;plac&#233;s &#187; venus de Syrie avec plus de 720 000 personnes recens&#233;es d&#233;but septembre 2013&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon les chiffres du Haut Commissariat pour les R&#233;fugi&#233;s (HCR) en date du 2 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; par le Haut-commissariat aux r&#233;fugi&#233;s des Nations-Unies (UNHCR) tandis que les autorit&#233;s libanaises estiment le nombre de ressortissants syriens dans le pays &#224; plus d'un million. Ils ne sont pas reconnus comme r&#233;fugi&#233;s par l'&#201;tat libanais mais re&#231;oivent un certificat s'ils s'enregistrent aupr&#232;s du HCR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les 475 000 r&#233;fugi&#233;s palestiniens vivant au Liban ont un statut &#224; part et sont pour la plupart enregistr&#233;s aupr&#232;s de l'agence des Nations Unies mise en place pour soutenir les r&#233;fugi&#233;s palestiniens, l'UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East), l en charge de fournir des services tels que l'acc&#232;s &#224; l'emploi, l'&#233;ducation, aux soins et au logement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cependant, on estime &#224; pr&#232;s de 3000 le nombre de Palestiniens qui ne sont (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Une partie de la population palestinienne vit dans une douzaine de camps qui, s'ils sont officiellement sous le contr&#244;le des autorit&#233;s libanaises, sont en pratique autog&#233;r&#233;s par des comit&#233;s palestiniens locaux. Les Palestiniens, qui vivent d&#233;sormais au Liban depuis pr&#232;s de 3 g&#233;n&#233;rations, n'ont toujours pas acc&#232;s &#224; des professions de cadre r&#233;serv&#233;es aux Libanais, dont sont &#233;galement exclus les autres &#233;trangers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfermement des &#233;trangers et &#233;loignement &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entr&#233;e ou s&#233;jour ill&#233;gal au Liban est passible d'un &#224; trois ans d'emprisonnement. Apr&#232;s avoir purg&#233; cette peine dans une des 22 prisons du pays, les &#233;trangers son transf&#233;r&#233;s au poste de police de la S&#251;ret&#233; G&#233;n&#233;rale qui est situ&#233; en dessous d'un pont au c&#339;ur de Beyrouth, sans air ni lumi&#232;re ext&#233;rieurs&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Au Liban, la Suret&#233; G&#233;n&#233;rale est l'autorit&#233; en charge du traitement des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Si beaucoup ont pris la mauvaise habitude d'appeler ce lieu &#171; centre de r&#233;tention &#187;, la loi libanaise encadre strictement la d&#233;tention dans les postes de police &#224; 48h renouvelables une fois maximum, et ce pour tous. La d&#233;tention administrative des &#233;trangers telle qu'elle existe en Europe (r&#233;tention) n'a pas de base l&#233;gale au Liban. Pourtant dans la pratique, des migrants passent des semaines ou des mois dans ce lieu sans que le pouvoir judiciaire exerce forc&#233;ment un contr&#244;le sur la d&#233;tention. Il s'agit donc de d&#233;tentions arbitraires dans bien des cas, ceci &#233;tant d'autant plus inqui&#233;tant que des demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s reconnus par le HCR sont &#233;galement concern&#233;s. Malgr&#233; plusieurs d&#233;cisions de Cours de justice de remise en libert&#233; de migrants d&#233;tenus, l'administration ne les applique pas et continue &#224; d&#233;tenir des personnes sous pr&#233;texte d'organiser leur &#233;loignement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sur les refus de l'administration d'appliquer certaines d&#233;cisions de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . &lt;br class='autobr' /&gt;
Au nombre des lieux de d&#233;tention, il faut &#233;galement ajouter les postes de police et les cellules des palais de justice qui sont cens&#233;s &#234;tre des lieux de d&#233;tention provisoires, mais o&#249; des migrants peuvent y &#234;tre maintenus pour des p&#233;riodes exc&#233;dant les 48h (renouvelables) r&#233;glementaires. De plus, on peut &#233;voquer certaines maisons refuge (safe house) ouvertes par des ordres religieux, ONG et ambassades afin d'accueillir les femmes migrantes victimes de trafic. En pratique, certains de ces lieux ont &#233;t&#233; d&#233;tourn&#233;s de leur fonction et sont devenus des lieux de d&#233;tention pour des femmes migrantes n'&#233;tant pas victime de trafic, et ce en dehors de tout contr&#244;le l&#233;gal. Cette situation, justifi&#233;e dans certains cas par le fait que, dans ces lieux, les femmes sont bien mieux trait&#233;es qu'au poste de police de la Suret&#233; G&#233;n&#233;rale t&#233;moigne que face &#224; une absence de protection et d'alternatives, les migrantes n'ont souvent d'autre choix que d'accepter d'&#234;tre recluses dans ces maisons sans savoir quand leur enfermement prendra fin. En adoptant une approche plus large encore de l'enfermement, les maisons de certains sponsors ou employeurs peuvent aussi &#234;tre vus comme des lieux de d&#233;tention dans la mesure o&#249; certains n'acceptent pas que la migrante qu'ils emploient quitte la maison. Confisquant le passeport, les enfermant parfois &#224; cl&#233;, certaines employ&#233;es domestiques se retrouvent litt&#233;ralement prisonni&#232;res de leur employeur. Il est &#233;videmment tr&#232;s difficile d'obtenir des informations sur ces lieux dits &#171; invisibles &#187; g&#233;n&#233;ralement entour&#233;s d'une grande opacit&#233; et auxquels l'acc&#232;s n'est garanti nulle part&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir le texte de Migreurop sur les lieux invisibles de l'enfermement des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2000, le Liban a adh&#233;r&#233; &#224; la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou d&#233;gradants (CAT). Son article 3 consacre le principe de non-refoulement des ressortissants &#233;trangers menac&#233;s de torture dans le pays de destination. Pourtant il arrive r&#233;guli&#232;rement que des demandeurs d'asile et/ou r&#233;fugi&#233;s soient renvoy&#233;s dans leur pays. Cela a &#233;t&#233; tr&#232;s pratiqu&#233; en 2009/2010, notamment avec les ressortissants irakiens. La soci&#233;t&#233; civile mais &#233;galement le HCR disposent de peu d'informations pour agir contre ces renvois forc&#233;s. D'autre part, il est &#233;galement arriv&#233; que des r&#233;fugi&#233;s enferm&#233;s depuis des mois sans perspective future aucune signent les papiers du retour volontaire afin d'&#233;chapper &#224; la d&#233;tention, m&#234;me si cela signifie revenir dans leur pays d'origine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liban a &#233;galement ratifi&#233; en 2008 le protocole optionnel &#224; la CAT (OPCAT) qui vise &#224; instaurer un syst&#232;me de visites dans les lieux de d&#233;tention afin de pr&#233;venir la torture, les mauvais traitements, la d&#233;tention arbitraire. Jusqu'&#224; aujourd'hui, il n'a pas r&#233;pondu &#224; son engagement de mettre en place cet organe de visite ind&#233;pendant au niveau national alors m&#234;me qu'une proposition de loi pour &#233;tablir un m&#233;canisme de pr&#233;vention national issu de l'OPCAT a &#233;t&#233; discut&#233;e en comit&#233;s parlementaires. Le blocage des institutions qui d&#233;coule de la crise politique que traverse le Liban en 2013 (report des &#233;lections l&#233;gislatives pr&#233;vues en 2013, absence de gouvernement politique depuis 5 mois) n'a pas permis jusqu'&#224; maintenant l'adoption de cette loi. L'acc&#232;s au poste de police de la S&#251;ret&#233; G&#233;n&#233;rale est tr&#232;s difficile pour la soci&#233;t&#233; civile mais &#233;galement pour les avocats et les journalistes&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Seule l'association Caritas migrants a un acc&#232;s quotidien au poste de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dans les prisons o&#249; de nombreuses organisations caritatives d&#233;livrent des services d'aide m&#233;dicale, juridique et sociale, il est possible de rentrer comme visiteur selon un syst&#232;me de permis d&#233;livr&#233; par le Procureur G&#233;n&#233;ral. Dans tous les cas, il n'existe pas d'acc&#232;s dans les lieux de d&#233;tention permettant un droit de regard de la soci&#233;t&#233; civile ou des m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fronti&#232;res et surveillance &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fronti&#232;re Sud&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fronti&#232;re avec Isra&#235;l est d'environ 79 km au Sud du Liban. Lors du retrait d'Isra&#235;l du sud-Liban en 2000, une &#171; ligne bleue &#187; a &#233;t&#233; &#233;tablie d&#233;sormais contr&#244;l&#233;e par la mission de l'ONU d&#233;nomm&#233;e la FINUL (Force interim&#233;raire des Nations-Unies au Liban) pr&#233;sente dans le pays depuis 1978. Son mandat a &#233;t&#233; prolong&#233; jusqu'en ao&#251;t 2014. Cette fronti&#232;re est une zone militaire hautement surveill&#233;e o&#249; il n'y aucun passage terrestre, ni pour les &#233;trangers ni pour les nationaux des deux pays. Le Liban et Isra&#235;l n'ont pas de relations formelles et sont toujours r&#233;guli&#232;rement en conflit &#224; propos d'incursions r&#233;ciproques sur leurs territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frontiere Est (Syrie)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fronti&#232;re avec la Syrie est beaucoup plus importante et s'&#233;tend sur 375 km. Il y a trois points de passage, Aarida et El Qa'q (Hermel) situ&#233;s au nord du Liban et l'autre Masnaa, plein est sur la route menant &#224; Damas. Cette fronti&#232;re est assez poreuse puisque constitu&#233;e en bonne partie de montagnes offrant un certain nombre de passages non surveill&#233;s. C'est d'ailleurs par la fronti&#232;re avec la Syrie qu'entraient jusqu'&#224; 2011, la plupart des personnes n'ayant pas de titre de s&#233;jour au Liban. En effet, de nombreuses nationalit&#233;s notamment arabophones (Irak, &#201;gypte, Soudan&#8230;) n'ont pas besoin de visas pour entrer en Syrie contrairement &#224; l'entr&#233;e sur le territoire du Liban. La migration des Syriens et Libanais entre les deux pays est encadr&#233;e par des accords bilat&#233;raux d&#233;coulant du Trait&#233; de Fraternit&#233;, Coop&#233;ration et Coordination conclu le 16 Septembre 1993. Les principes de libre circulation des personnes et de mise en &#339;uvre de facilitation du travail des ressortissants syriens et libanais de part et d'autre de la fronti&#232;re y sont notamment consacr&#233;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Naufal, Hala, Note d'analyse et de synth&#232;se - La situation des r&#233;fugi&#233;s et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Depuis le d&#233;but du conflit en Syrie le Liban a gard&#233; ses fronti&#232;res ouvertes et des centaines de milliers de personnes fuyant la Syrie ont travers&#233; la fronti&#232;re m&#234;me si la situation peut &#233;voluer tr&#232;s rapidement, des refoulements ayant d&#233;j&#224; &#233;t&#233; rapport&#233;s au cours de l'&#233;t&#233; 2013 .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mer et Air&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les services de la S&#251;ret&#233; G&#233;n&#233;rale qui g&#232;rent les entr&#233;es et sorties &#224; l'a&#233;roport de Beyrouth, seul a&#233;roport international du pays, ainsi que les fronti&#232;res terrestres. L'ambassade de France m&#232;ne en collaboration avec les services de s&#233;curit&#233; libanais un projet de s&#233;curit&#233; a&#233;roportuaire depuis 2008 : au-del&#224; du financement d'un centre de formation et des formations &#224; la d&#233;tection d'explosifs et stup&#233;fiants, le projet vise &#224; former les &#233;quipes &#224; la lutte contre la fraude documentaire et le d&#233;mant&#232;lement des r&#233;seaux organis&#233;s de migration irr&#233;guli&#232;re. Frontex, s'il a d&#233;j&#224; effectu&#233; des d&#233;placements au Liban, n'a pas de base fixe au Liban. Il semble que le Liban ne soit pas consid&#233;r&#233; comme un pays prioritaire, aux vues des flux migratoires irr&#233;guliers tr&#232;s faibles partant du Liban pour l'Europe&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir &#224; ce propos le communiqu&#233; de presse de Human Rights Watch sur des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Accords bilat&#233;raux et r&#233;admission &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Liban a sign&#233; plusieurs accords de r&#233;admission avec la Roumanie, Chypre et Bulgarie (2002), la Suisse (2006), le Royaume-Uni, l'Autriche, la Gr&#232;ce et le Br&#233;sil, ceux-ci sont publi&#233;s dans la gazette officielle. Des accords bilat&#233;raux de coop&#233;ration sur le crime organis&#233; ont &#233;t&#233; sign&#233;s en 2001 avec la Bulgarie et en 2002 avec Chypre et y incluent la lutte contre l'immigration irr&#233;guli&#232;re et le trafic d'&#234;tre humains. Les relations entre le Liban et l'Union Europ&#233;enne sont r&#233;gis dans le cadre d'un Accord d'Association sign&#233; en 2002 qui &#233;voque aux articles 68 &#224; 70, la question de la &#171; lutte et du contr&#244;le de la migration ill&#233;gale &#187; de mani&#232;re assez vague. Le Plan d'Action UE-Liban sign&#233; en 2006 et ren&#233;goci&#233; en 2012 constitue &#233;galement une base de dialogue importante&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Plan d'Action UE-Liban disponible sur le site de la d&#233;l&#233;gation de l'UE au (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dans ces deux documents, le principe de la r&#233;admission de nationaux est soulign&#233; entre les pays europ&#233;ens et le Liban. Le Plan d'Action &#233;voque &#233;galement la possibilit&#233; de n&#233;gocier un futur accord de r&#233;admission UE-Liban qui encadre mieux ces proc&#233;dures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;tat des mobilisations &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but de la crise en Syrie et de l'explosion du nombre de r&#233;fugi&#233;s sur le territoire libanais, le nombre d'ONG d&#233;livrant une aide d'urgence a fortement augment&#233; et des bureaux ont &#233;t&#233; ouverts un peu partout sur le territoire libanais. Avant la crise humanitaire d&#233;clench&#233;e par la guerre voisine, un certain nombre d'ONG locales offraient d&#233;j&#224; en lien avec le UNHCR, des services de base (acc&#232;s aux soins, &#224; l'&#233;ducation, au logement) aux migrants et r&#233;fugi&#233;s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour consulter la liste des partenaires d'ex&#233;cution et op&#233;rationnels du (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. D'autres associations libanaises compos&#233;es &#233;galement de migrants se concentrent sur des actions de renforcement des capacit&#233;s des migrants et de sensibilisation de l'opinion publique. Enfin, on trouve aussi des associations qui concentrent leur action dans une d&#233;marche de plaidoyer aupr&#232;s des institutions des Nations-Unies et des autorit&#233;s et publiant r&#233;guli&#232;rement des rapports sur les questions relatives aux r&#233;fugi&#233;s et travailleurs migrants au Liban. . En 2010, suite &#224; l'enfermement et l'expulsion de centaines de r&#233;fugi&#233;s Irakiens, Soudanais et autres, une mobilisation importante soutenue par plusieurs associations a eu lieu autour de cette question et avait &#224; l'&#233;poque r&#233;ussi &#224; attirer l'attention sur les d&#233;tentions et refoulements de r&#233;fugi&#233;s, tout au moins dans les m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs ONG libanaises ont r&#233;cemment lanc&#233; une campagne sur la question des travailleuses domestiques migrantes au Liban et des violences dont elles sont victimes. Cette initiative est r&#233;v&#233;latrice d'une prise de conscience collective sur la situation des travailleuses domestiques au Liban. La campagne nomm&#233;e &#171; fi chi ghalat &#187; (il y a quelque chose qui cloche) r&#233;clame la fin du syst&#232;me de Kafala pour r&#233;duire la vuln&#233;rabilit&#233; des travailleur.se.s en facilitant le changement d'employeur lorsque cela s'av&#232;re n&#233;cessaire&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Site de la campagne libanaise inter-associative &#171; fi chi ghalat &#187; - (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'organisation internationale du travail (OIT) m&#232;ne &#233;galement des projets de renforcement des capacit&#233;s des travailleuses migrantes et de plaidoyer aupr&#232;s des autorit&#233;s pour am&#233;liorer les droits de celles-ci, en lien avec des ONG. .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les questions d'enfermement des &#233;trangers et notamment de d&#233;tention au poste de police de la S&#251;ret&#233; G&#233;n&#233;rale, il semble que la coordination ne soit pas &#233;vidente entre des associations dont l'approche est avant tout sociale et humanitaire telle que des associations religieuses et des associations travaillant selon une approche plus juridique. Si les premi&#232;res plaident pour une am&#233;lioration des conditions de d&#233;tention dans ce lieu (voir de l'ouverture d'un nouveau lieu de d&#233;tention), d'autres n'h&#233;sitent pas &#224; remettre en question l'utilisation m&#234;me d'un poste de police pour une d&#233;tention qui exc&#232;de la limite l&#233;gale et concentrent leurs efforts sur un plaidoyer visant &#224; initier une r&#233;flexion sur les alternatives &#224; la d&#233;tention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Septembre 2013&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie et sites internet &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Double Jeopardy &#8211; Illegal entry, illegal detention, Ruwad Frontiers Association, 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Taking Refuge in Arbitrary Detention - A policy above the Law. Ruwad Frontiers Association, 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Without protection. How the Lebanese Justice System Fails Migrant Domestic Workers. Human Rights Watch, 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consortium for Applied Research on Migration (CARIM) &#8211; Lebanon profile : &lt;a href=&#034;http://www.carim.org/index.php?callContent=364&amp;callCountry=2420&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.carim.org/index.php?call...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lebanon detention profile &#8211; Global Detention Project - &lt;a href=&#034;http://www.globaldetentionproject.org/countries/middle-east/lebanon/introduction.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.globaldetentionproject.o...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Consultable sur : &lt;a href=&#034;http://www2.ohchr.org/french/law/cmw.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www2.ohchr.org/french/law/cmw.htm&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;La &#171; Loi du 10 juillet 1962 relative &#224; l'entr&#233;e, au s&#233;jour et &#224; la sortie des &#233;trangers au Liban &#187; garantit aux articles 26 &#224; 31, un droit d'asile pour des r&#233;fugi&#233;s politiques mais il n'a jamais &#233;t&#233; mis en pratique &#8211; &#224; l'exception d'une fois, o&#249; l'asile politique a &#233;t&#233; accord&#233; &#224; un japonais membre de l'arm&#233;e rouge japonaise.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Chiffres du Minist&#232;re de la Justice &#8211; Les prisons du Liban : la r&#233;alit&#233; en chiffres &#8211; Juin 2012&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;La &lt;i&gt;kafala &lt;/i&gt; est une d&#233;claration &#233;crite que fait l'employeur, en se constituant comme garant du travailleur migrant. Le terme, qui d&#233;signe initialement une forme d'adoption dans les pays arabo-musulmans, fait r&#233;f&#233;rence plus g&#233;n&#233;ralement aux r&#233;gimes de &#171; sponsorship &#187; des travailleurs migrants que l'on retrouve au Proche et au Moyen Orient, ainsi qu'&#224; Chypre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Voir le rapport de HRW sur les travailleuses migrantes domestiques &#171; Without protection. How the Lebanese Justice System Fails Migrant Domestic Workers &#187; publi&#233; en 2010.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Conclusion of a Memorandum of Understanding between the Directorate General of General Security and the Regional Office of the United Nations High Commissioner for Refugees Concerning the Processing of Cases of Asylum Seekers Applying for Refugee Status with the UNHCR Office. Decree no. 11262, 30 October 2003. Official Gazette no. 52, 13 November 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;En Mai 2013, pr&#232;s d'une centaine de demandeurs d'asile et r&#233;fugi&#233;s enregistr&#233;s aupr&#232;s du HCR &#233;taient en d&#233;tention, dont 10 seulement pour crime d'entr&#233;e ou s&#233;jour ill&#233;gal et 9 en d&#233;tention arbitraire (d&#233;passement de peine), Detention update, April 2013, UNHCR Beirut.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Selon les chiffres du Haut Commissariat pour les R&#233;fugi&#233;s (HCR) en date du 2 juillet 2013. Pour plus d'informations statistiques, voir la carte r&#233;alis&#233;e sur la localisation des r&#233;fugi&#233;s syriens au Liban : &lt;a href=&#034;http://data.unhcr.org/syrianrefugees/country.php?id=122&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://data.unhcr.org/syrianrefugee...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Cependant, on estime &#224; pr&#232;s de 3000 le nombre de Palestiniens qui ne sont pas enregistr&#233;s au Liban et susceptibles de rencontrer des probl&#232;mes vis-&#224;-vis de leur statut l&#233;gal (acc&#232;s aux services, d&#233;tention, proc&#233;dures administratives etc.). Sur cette question se reporter &#224; : Falling Through the Cracks. Legal and practical gaps in Palestinian refugee status, published by Ruwad Frontiers Association, 2010&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Au Liban, la Suret&#233; G&#233;n&#233;rale est l'autorit&#233; en charge du traitement des &#233;trangers. Selon une circulaire &#233;mise par le Procureur G&#233;n&#233;ral en 2004, tout &#233;tranger en prison doit &#234;tre transf&#233;r&#233; &#224; la Suret&#233; G&#233;n&#233;rale &#224; la fin de sa peine, celle-ci ayant pour mission de prendre la d&#233;cision appropri&#233;e concernant le statut l&#233;gal de la personne.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Sur les refus de l'administration d'appliquer certaines d&#233;cisions de justice, lire le rapport de l'association libanaise Frontiers Ruwad, membre de Migreurop : &#171; Taking Refuge in Arbitrary Detention &#187;, 2010&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Voir le texte de Migreurop sur les lieux invisibles de l'enfermement des migrants en compl&#233;ment de la carte des camps publi&#233;e en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Seule l'association Caritas migrants a un acc&#232;s quotidien au poste de police de la S&#251;ret&#233; G&#233;n&#233;rale afin d'y d&#233;livrer des services de base, acc&#232;s reposant sur un accord sign&#233; avec les autorit&#233;s en charge du lieu.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Naufal, Hala, Note d'analyse et de synth&#232;se - La situation des r&#233;fugi&#233;s et des travailleurs syriens au Liban suite aux soul&#232;vements populaires en Syrie, CARIM, 2011&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Voir &#224; ce propos le communiqu&#233; de presse de Human Rights Watch sur des refoulements de palestiniens syriens &#224; la fronti&#232;re libanaise : &lt;a href=&#034;http://www.hrw.org/news/2013/08/07/lebanon-palestinians-fleeing-syria-denied-entry&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.hrw.org/news/2013/08/07/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Plan d'Action UE-Liban disponible sur le site de la d&#233;l&#233;gation de l'UE au Liban : &lt;a href=&#034;http://eeas.europa.eu/delegations/lebanon/eu_lebanon/political_relations/political_framework/index_fr.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://eeas.europa.eu/delegations/l...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Pour consulter la liste des partenaires d'ex&#233;cution et op&#233;rationnels du UNHCR au Liban, voir : &lt;a href=&#034;http://www.unhcr.org/cgi-bin/texis/vtx/page?page=49e486676&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.unhcr.org/cgi-bin/texis/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3-18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Site de la campagne libanaise inter-associative &#171; fi chi ghalat &#187; - &lt;a href=&#034;http://www.fishighalat.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.fishighalat.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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