A la veille du sommet international qui se tiendra à La Vallette (Malte) les 11 et 12 novembre pour examiner les questions relatives aux migrations avec les pays africains et d’autres pays concernés au premier plan, quarante-sept organisations interpellent le Président de la République. Dans une lettre ouverte, elles demandent à la France et à l’Union européenne de ne pas sous-traiter leurs obligations internationales à l’égard des migrants et des demandeurs d’asile à des États qui ne (…)
Communiqués Migreurop
Articles de cette rubrique
Dix ans de violences aux frontières sud de l’Union européenne
L’impunité autour de l’externalisation des politiques de « gestion » des migrations doit cesser.
Dix années après les évènements meurtriers aux frontières de Ceuta et Melilla, en octobre 2005, les organisations de la société civile constatent une impunité des actes de violence commis sur les candidat-e-s à l’immigration vers l’Europe à la frontière nord marocaine, frontière sud de l’Europe. 2005-2015 est une décennie qui, bien que marquée dans les dernières années par des changements politiques prometteurs, a été jalonnée par une violence constante et parfois mortelle, notamment dans (…)
Migreurop Espagne exige du Gouvernement espagnol qu’il dresse un bilan des premiers mois après l’entrée en vigueur de la réglementation prétendant « légaliser » les « refoulements à chaud » à Ceuta et Melilla
Dans le contexte de la dénommée « crise des réfugiés » qui questionne le système européen des frontières et d’asile, nous comptons cinq mois depuis que le gouvernement a tenté de donner une couverture légale aux « refoulements à chaud » au niveau des barrières frontalières de Ceuta et Melilla, par le biais d’un amendement apporté à la loi des étrangers effectué dans le cadre de la nouvelle loi sur la sécurité citoyenne (connue sous le nom de loi Mordaza soit « loi-bâillon »).
Les (…)Des ponts, pas des armes !
Appel en faveur d’une politique d’accueil des migrant-e-s, des demandeur-se-s d’asile et des réfugié-e-s
En vingt ans, on estime que plus de 20 000 personnes sont mortes aux frontières européennes, dont presque 2 000 en Méditerranée depuis le début de l’année 2015. C’est de ces drames à répétition que les États membres de l’Union Européenne (UE) traiteront lors du Conseil européen des 25 et 26 juin.
Nos organisations n’acceptent pas que les institutions de l’Union européenne n’accordent pas la priorité au sauvetage des vies. Au contraire, l’UE et ses Etats membres se sont accordés sans (…)Plus de 100 organisations de la société civile unies pour dire stop aux politiques migratoires inhumaines
Mobilisation citoyenne
Suite à la macabre succession de naufrages en Méditerranée, les chefs d’Etat de l’Union Européenne peinent à faire le choix de sauver des vies. Alors même qu’ils ont les moyens d’accueillir avec humanité et dignité les personnes migrantes et réfugiées ils persistent à renforcer l’arsenal sécuritaire. Nous savons que leur entêtement est en grande partie responsable des tragédies en Méditerranée et que l’effet dissuasif des politiques sécuritaires est un leurre.
En 20 ans plus de 20.000 (…)