Alors que se tient le sommet euro-africain de La Valette, le réseau Migreurop tient à rappeler que sous couvert de coopération et de développement, l’UE se livre à de véritables marchandages avec des Etats africains afin de sous-traiter le contrôle de ses frontières, de restreindre les possibilités de circuler librement et de favoriser l’enfermement et les expulsions des exilé.e.s illégalisé.e.s.
Quelques semaines à peine après l’émotion planétaire soulevée par la photo du cadavre du (…)
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Sommet euro-africain sur les réfugiés : cynique marchandage
La Libre (Belgique), 10/11/2015
Quelques semaines après l’émotion planétaire soulevée par la photo du cadavre du petit Aylan Kurdi échoué sur les côtes turques, les masques tombent. Une opinion d’Emmanuel Blanchard, président de Migreurop, Caroline Intrand, codirectrice du Ciré, Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD-11.11.11. et Alexis Deswaef, président de la Ligue des droits de l’homme.
De sommets ministériels exceptionnels en "discours historiques" devant le Parlement européen, en passant par les plans d’action (…)Frontex entre Grèce et Turquie, la frontière du déni
Migreurop, la FIDH et le REMDH dans le cadre de la campagne Frontexit sortent un rapport sur le déploiement de l’agence Frontex à la frontière greco turque.
« Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni »
Le dernier rapport de la campagne FRONTEXIT, « Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » (2014). A la frontière gréco-turque, l’agence européenne de surveillance des frontières extérieures, Frontex, participe à un dispositif qui empêche les réfugiés de bénéficier de la protection internationale. Ce rapport souligne les conséquences dramatiques de l’intensification de la surveillance à cette frontière (« push back », non accès à la demande d’asile, violences physiques et (…)
« Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » - Le déploiement de Frontex nuit au droit d’asile
A la frontière gréco-turque, l’agence européenne de surveillance des frontières extérieures, Frontex, participe à un dispositif qui empêche les réfugiés de bénéficier de la protection internationale. Le dernier rapport de la campagne FRONTEXIT, « Frontex entre Grèce et Turquie : la frontière du déni » souligne les conséquences dramatiques de l’intensification de la surveillance à cette frontière (« push back », non accès à la demande d’asile, violences physiques et verbales, etc.) ainsi que le défaut de responsabilité de l’agence.