Le 18 janvier 1995, le gouvernement Balladur décidait d’entraver la circulation des personnes dans l’archipel des Comores en imposant un visa d’entrée à Mayotte aux habitant•e•s des trois autres îles comoriennes (Mohéli, Anjouan, Grande Comore). Ainsi se concrétisait l’isolement de l’île de Mayotte détachée vingt ans plus tôt de l’État indépendant de l’Union des Comores à la suite d’une décision unilatérale française contestée par les Nations unies.
Depuis des siècles, des petites (…)
Mort·e·s aux frontières
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« Mare Nostrum » face à « Mos Maiorum » ?
Pour mettre fin à l’immigration irrégulière, la rendre régulière ! Par Olivier Clochard, Migreurop
Publié dans L"Humanité (20 octobre 2014)
63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française devra finalement s’expliquer
À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.
Sans même engager la moindre investigation, la juge d’instruction, le 6 décembre 2013, a prononcé un non lieu « ab initio (…)Les associations espagnoles de Migreurop se constituent partie civile quant aux évènements de Ceuta
Les organisations espagnoles membres du réseau Migreurop, ont comparu le 25 février au tribunal n°6 de Ceuta, à l’audience préliminaire relative aux évènements du 6 février dernier pour se constituer partie civile, afin de faire établir toutes les responsabilités dans cette affaire.
Ce jour-là, 300 personnes d’origine subsaharienne ont tenté d’accéder au territoire espagnol via la barrière-frontière qui empêche l’accès à la ville de Ceuta. Face à la police marocaine et la Guardia Civil (…)Lampedusa : la face cachée de l’opération Mare Nostrum
Slate (France), 06/02/2014
Après le naufrage du 3 octobre 2013 qui a vu 366 migrants mourir au large de Lampedusa, l’une des principales portes d’entrée vers l’Europe, le gouvernement italien a lancé une opération militaire et humanitaire avec l’appui de l’Union européenne. Mais, derrière cet objectif « humanitaire », se cache un intérêt lucratif non négligeable.
La marine italienne a porté secours ces dernières heures à 1.100 migrants au sud de la Sicile, rapporte Reuters ce 6 février. Les embarcations ont été (…)