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	<title>MIGREUROP</title>
	<link>https://migreurop.org/</link>
	<description>Migreurop est un r&#233;seau europ&#233;en et africain de militant&#183;e&#183;s et chercheur&#183;euse&#183;s dont l'objectif est de faire conna&#238;tre et de lutter contre la g&#233;n&#233;ralisation de l'enfermement des &#233;trangers et la multiplication des camps, dispositif au c&#339;ur de la politique d'externalisation de l'Union europ&#233;enne.</description>
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		<title>L'Europe face &#224; l'immigration : l'impasse bulgare</title>
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		<dc:date>2014-05-16T14:25:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Bulgarie</dc:subject>

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&lt;p&gt;Pays le plus pauvre de l'UE, la Bulgarie &#8211; 7 millions d'habitants, un salaire minimum fix&#233; &#224; 158 euros par mois &#8211; a fait face en 2013, &#224; un afflux de migrants sans pr&#233;c&#233;dents. &lt;br class='autobr' /&gt; 11.000 personnes arriv&#233;es essentiellement entre l'&#233;t&#233; et la fin de l'ann&#233;e, en majorit&#233; des Syriens, trouvant la fronti&#232;re grecque maintenant ferm&#233;e, en partie par un mur. 11.000, c'est si peu par rapport aux deux millions et demi de Syriens qui fuient la guerre. Mais pour la Bulgarie, c'est &#233;norme. Le pays a d&#251; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://migreurop.org/mot225.html" rel="tag"&gt;Bulgarie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pays le plus pauvre de l'UE, la Bulgarie &#8211; 7 millions d'habitants, un salaire minimum fix&#233; &#224; 158 euros par mois &#8211; a fait face en 2013, &#224; un afflux de migrants sans pr&#233;c&#233;dents.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;11.000 personnes arriv&#233;es essentiellement entre l'&#233;t&#233; et la fin de l'ann&#233;e, en majorit&#233; des Syriens, trouvant la fronti&#232;re grecque maintenant ferm&#233;e, en partie par un mur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11.000, c'est si peu par rapport aux deux millions et demi de Syriens qui fuient la guerre. Mais pour la Bulgarie, c'est &#233;norme.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le pays a d&#251; demander l'aide des ONG, du HCR et de l'Union europ&#233;enne. Mais la solidarit&#233; europ&#233;enne a ses limites. Ainsi aucun pays n'a accept&#233; de d&#233;charger la Bulgarie en acceptant des r&#233;fugi&#233;s sur son territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Bulgarie a donc d&#251; stopper l'h&#233;morragie. Pour ce faire, elle a consid&#233;rablement renforc&#233; les contr&#244;les &#224; la fronti&#232;re turco-bulgare, avec l'aide de Frontex, l'agence europ&#233;enne charg&#233;e de surveiller les portes de l'Europe.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces migrants sont en effet pass&#233;s par la Turquie. Certains y ont m&#234;me v&#233;cu quelques mois. S'ils n'y sont pas rest&#233;s, c'est parce que la situation est difficile dans ce pays. La Turquie, ce n'est pas l'Europe. C'est ce qu'ils racontent. Il faut travailler des heures et des heures pour gagner &#224; peine de quoi payer son logement et sa nourriture. Ces r&#233;fugi&#233;s, ils veulent plus : un avenir pour leurs enfants et pour eux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mus par cet espoir, ils sont entr&#233;s clandestinement en Bulgarie. Tous racontent la m&#234;me histoire : un passeur qui prend de 300 &#224; 2000 euros par personne, les laisse &#224; quelques kilom&#232;tres de la fronti&#232;re et leur dit de marcher. Souvent les clandestins se perdent et passent deux ou trois jours dans la for&#234;t. Nora, par exemple, a fait ce p&#233;riple en &#233;tant enceinte de six mois. Barzan, lui, n'avait plus d'argent apr&#232;s avoir fui la Syrie. Alors il a tout simplement pris une boussole et le GPS de son t&#233;l&#233;phone et c'est comme &#231;a qu'il a franchi la fronti&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, ces familles, qui r&#234;vent de refaire leur vie &#224; Paris, Berlin ou Londres, se retrouvent coinc&#233;es aux marches de l'Europe sans pouvoir p&#233;n&#233;trer l'espace Schengen. Coin&#231;&#233;es dans des centres d'accueil, des camps dans lesquels les conditions de vie sont extr&#234;mement difficiles. Les autorit&#233;s bulgares assurent pourtant faire leur maximum.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Un magazine de Marine de La Moissonni&#232;re et Annie Brault.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Invit&#233;(s) :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Claire Rodier, juriste au Gisti (groupe d'information et de soutien aux immigr&#233;s). Cofondatrice du r&#233;seau euro-africain Migreurop&lt;br class='autobr' /&gt;
Virginie Guiraudon, directrice de recherche au CNRS, en poste au centre d'&#233;tudes Europ&#233;ennes &#224; Sciences Po Paris&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour &#233;couter cette &#233;mission en ligne :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-l-europe-face-a-l-immigration-l-impasse-bulgare-2014-05-16&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-l-europe-face-a-l-immigration-l-impasse-bulgare-2014-05-16&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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