400 personnes ont perdu la vie au large des côtes italiennes dans un naufrage survenu dimanche 12 avril 2015. Un drame qui surpasse celui d’octobre 2013 où 366 migrants s’étaient noyés près de Lampedusa.
Comment expliquer qu’un an et demi après cette tragédie de 2013, qui avait pourtant suscité l’indignation de l’Union européenne (UE), des chefs d’Etats et de gouvernements, de tels drames se reproduisent ? Comment expliquer que l’année 2014 a été la plus meurtrière pour les migrants en (…)
Méditerranée
articles mots
« Mare Nostrum » face à « Mos Maiorum » ?
Pour mettre fin à l’immigration irrégulière, la rendre régulière ! Par Olivier Clochard, Migreurop
Publié dans L"Humanité (20 octobre 2014)
Mare Nostrum noyé dans Triton ?
L’opération Mare Nostrum doit, selon le calendrier annoncé, prendre fin au 1er novembre 2014. Aux lendemains de la commémoration du naufrage du 3 octobre 2013, la question se pose de ce qui va remplacer ce dispositif, que l’Italie a déployé dans un contexte de conflits aux portes de l’Europe qui pousse des dizaines de milliers de personnes à partir en quête de protection.
La Commission européenne et les États membres de l’UE ne proposent aucune solution susceptible de relayer Mare Nostrum (…)A year after Lampedusa : what has changed ?
OpenDemocracy (United Kingdom), 03/10/2014
Twelve months ago, Europe’s conscience was pricked by the sight of the bodies of hundreds of migrants shipwrecked at Lampedusa. But the continued stigmatisation and criminalisation of migrants has allowed securitisation to prevail over protection.
A year ago today, about 360 migrants died in a shipwreck off the island of Lampedusa in the Mediterranean. Although one of many similar cases involving migrants trying to reach Europe, the many fatalities brought unprecedented expressions of (…)63 migrants morts en Méditerranée : l’armée française devra finalement s’expliquer
À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.
Sans même engager la moindre investigation, la juge d’instruction, le 6 décembre 2013, a prononcé un non lieu « ab initio (…)