Pour mettre fin à l’immigration irrégulière, la rendre régulière ! Par Olivier Clochard, Migreurop
Publié dans L"Humanité (20 octobre 2014)
Pour mettre fin à l’immigration irrégulière, la rendre régulière ! Par Olivier Clochard, Migreurop
Publié dans L"Humanité (20 octobre 2014)
À la suite du drame du « bateau cercueil » (left-to-die-boat) qui a coûté la vie, en mars 2011, à 63 personnes à proximité des côtes libyennes, au plus fort des opérations militaires coalisées en Méditerranée, quelques rescapés et plusieurs organisations ont déposé une plainte, le 14 juin 2013, mettant en cause l’armée française pour non assistance à personne en danger.
Sans même engager la moindre investigation, la juge d’instruction, le 6 décembre 2013, a prononcé un non lieu « ab initio (…)
Les organisations espagnoles membres du réseau Migreurop, ont comparu le 25 février au tribunal n°6 de Ceuta, à l’audience préliminaire relative aux évènements du 6 février dernier pour se constituer partie civile, afin de faire établir toutes les responsabilités dans cette affaire.
Ce jour-là, 300 personnes d’origine subsaharienne ont tenté d’accéder au territoire espagnol via la barrière-frontière qui empêche l’accès à la ville de Ceuta. Face à la police marocaine et la Guardia Civil (…)
Slate (France), 06/02/2014
Après le naufrage du 3 octobre 2013 qui a vu 366 migrants mourir au large de Lampedusa, l’une des principales portes d’entrée vers l’Europe, le gouvernement italien a lancé une opération militaire et humanitaire avec l’appui de l’Union européenne. Mais, derrière cet objectif « humanitaire », se cache un intérêt lucratif non négligeable.
La marine italienne a porté secours ces dernières heures à 1.100 migrants au sud de la Sicile, rapporte Reuters ce 6 février. Les embarcations ont été (…)
L’Anafé, Migreurop et Boats 4 People demandent au ministre de l’Intérieur de diligenter une enquête sur la tragique noyade d’un jeune guinéen, « passager clandestin » sur un navire marchand italien.
Après vingt-cinq jours d’un périple épuisant à bord d’un cargo parti de Dakar, deux jeunes exilés Guinéens arrivent enfin, ce vendredi 10 janvier, au port de Marseille, et sont amenés à terre par les autorités.
La police aux frontières refuse d’enregistrer leur demande d’asile et leur notifie (…)